Notre équipe
Une équipe dévouée, avec coeur et passion.
Des parcours diversifiés, une vision commune.
Les musicothérapeutes, dirigeants et membres du conseil d’administration de notre talentueuse équipe unissent leurs efforts pour mieux faire connaître la musicothérapie et en faciliter l’accès à la communauté.
Rencontrez notre CA & équipe de direction
Le Conseil d’administration et l’équipe de direction regroupent des musicothérapeutes, des gestionnaires et des professionnels de la santé et de l’éducation désirant contribuer à l’avancement de la musicothérapie, et guider l’Institut vers la réalisation de sa mission.
Rencontrez les anciens membres de notre CA
Merci à nos anciens membres du CA, qui ont soutenu et accompagné l'Institut depuis ses débuts, en 2016!
Rencontrez nos musicothérapeutes
Les professionnels de notre équipe sont des musicothérapeutes certifiés (MTA) et ils offrent leurs services en s'impliquant dans les différents champs d'action de l'Institut, en fonction de leurs qualifications et de leurs intérêts. La contribution de chacun peut être ponctuelle et de courte durée, ou sur une base régulière et à plus long terme, selon leur disponibilité et la nature des projets.
Rencontrez les musicothérapeutes qui ont collaboré avec nous dans le passé
Merci à ces musicothérapeutes qui ont fait confiance à l'Institut, nous ont aidé à développer et offrir des services à la communauté, et ont contribué à la réalisation de notre mission!
Suzanne n’a jamais hésité à relever des défis jugés intimidants par d’autres. En parallèle avec sa vie professionnelle et familiale, son engagement au sein de la Ville de Mont-Royal s’est échelonné sur près de quatre décennies. Son implication dans les écoles du quartier, ensuite comme conseillère municipale, mairesse puis responsable de l'organisation de nombreux événements communautaires, lui a valu en 2019 le Prix du Mérite - Grands Monterois. Après 35 ans de carrière en affaires, elle cherche à combiner sa passion pour la musique et son besoin de continuer à aider les gens: elle retourne aux études à l’Université Concordia et devient musicothérapeute certifiée en 2012. Conjuguant son désir de contribuer à la société, ses habiletés de leadership, ses compétences en gestion et ses qualifications en musicothérapie, elle fonde l’Institut. Et ce n’est qu’un début : « Bien que fiers du chemin parcouru, il reste beaucoup à faire pour que la musicothérapie soit mieux comprise, davantage reconnue, soutenue financièrement et plus facile d’accès ».
La musique a toujours été source de réconfort pour Jean-Charles. Ceci l’a amené vers la pratique du saxophone et le jazz à une époque de sa vie où il cherchait un nouvel équilibre entre vies professionnelle et familiale, et qu’il voulait se développer personnellement. Selon lui, même si les bienfaits de la musique sont reconnus de manière anecdotique par le grand public, il est clair que la dimension thérapeutique reste mal appréciée. Ayant déjà siégé sur plusieurs conseils d’administration, dont celui d’un organisme musical, la mission de l’Institut résonne particulièrement avec ses intérêts et son vécu. Avec son expérience en gouvernance, ses qualifications à titre de chercheur et de professeur à l’Institut National de Recherche Scientifique (INRS) et ses compétences en communications multimédia, Jean-Charles a à cœur de contribuer au rayonnement de l’Institut, et à celui de la musicothérapie.
En 38 ans en physiothérapie, à titre de clinicienne et propriétaire de clinique, pour Mariane le mot thérapie évoque le bienfait physique, mais aussi le soutien, l’entraide, l’encouragement et la bienveillance auprès de diverses clientèles. Dès le début de sa carrière, son expérience auprès de danseurs des Grands Ballets Canadiens lui a permis de constater le besoin de collaboration et l’importance d’une approche holistique. Diplômée en piano avec le Conservatoire de Musique de Montréal, il lui semble tout naturel d’allier ces deux mondes, la thérapie et la musique. C’est avec enthousiasme qu’elle a choisi de s’impliquer à l’Institut national de musicothérapie, et de soutenir des musicothérapeutes, ces professionnels qui peuvent aider un large spectre de la population avec leurs compétences musicales et thérapeutiques. Mariane souhaite entre autres contribuer au développement d’initiatives qui favoriseront davantage d’accompagnement pour des proches aidants et d’autres personnes vulnérables et isolées.
Guylaine joue du piano depuis l’âge de 6 ans: la musique fait donc partie de sa vie depuis presque toujours. Animée par son autre passion de prendre soin des autres, ses études l’ont d’abord menée vers la profession d’infirmière. Convaincue du rôle important que la musique peut jouer dans l’ensemble des milieux de la santé et de l’action communautaire, elle retourne aux études pour devenir musicothérapeute. Elle se spécialise aujourd’hui en santé mentale et en soins palliatifs. Qu’il s’agisse de nourrissons très prématurés ou de personnes âgées et de leurs proches aidants, elle est convaincue que la musicothérapie peut aider, au-delà des limitations physiques et cognitives. À ses yeux, l’Institut joue un rôle critique dans la communauté, en offrant des ressources précieuses, en facilitant l’accès à la musicothérapie et en supportant la nouvelle génération de musicothérapeutes. Selon Guylaine, il reste tant à découvrir et à explorer, et l’Institut est au cœur du progrès de cette profession.
Dès le début en 2016, Debbie a soutenu la mission de l’Institut, avec son expérience de plus de 38 ans de pratique en médecine, durant lesquelles elle a constaté une déconnexion marquée entre la communauté médicale et le domaine de la musicothérapie. Les médecins de famille se font un devoir de connaître l’éventail de traitements complémentaires pour leurs patients; toutefois, leur manque de connaissance ou mauvaise compréhension de ce qu’est la musicothérapie semblent les empêcher d’y recourir aussi naturellement. Debbie a cherché à comprendre pourquoi et à trouver comment combler cette lacune, en encourageant des initiatives visant à valoriser la musicothérapie et ses bienfaits au sein des milieux de la santé et de l’enseignement, et à en accroître la visibilité dans la communauté et la population en général. Nous la remercions pour son implication dans le développement du site web de l’Institut, outil privilégié de diffusion et de partage des connaissances, incluant sa base de données de publications scientifiques et autres références soutenant le recours à la musicothérapie. Ce fût un honneur de pouvoir compter sur elle à titre de trésorière et ambassadrice de l’Institut, et de la musicothérapie.
Impliquée dès les débuts de l’Institut en 2016, Gaëtane a su mettre à profit ses compétences organisationnelles et son expérience de plus de 40 ans dans l’enseignement, la direction d’écoles et la supervision de futurs enseignants. Elle a mis sur pied des services éducatifs pour des élèves avec TDAH, élaboré et évalué des plans d’intervention adaptés aux besoins particuliers d'étudiants, et encouragé la production d’une pièce de théâtre avec des élèves récemment immigrés, laquelle a mené à un film documentaire intitulé Bagages. Grâce à son parcours professionnel, elle a prodigué de judicieux conseils à l’Institut durant le développement de ses projets-pilotes et diverses initiatives de formation et de sensibilisation. Ce fût un privilège d’avoir pu compter sur Gaëtane pendant près de 10 ans, avec nos remerciements et notre reconnaissance pour sa contribution à l’essor de l’Institut et son impact sur la musicothérapie..
D'aussi loin qu'elle se souvienne, Alejandra a toujours eu une chanson dans son cœur, du rythme dans sa démarche et une compassion envers la condition humaine. En devenant musicothérapeute, elle joint son amour de la musique et sa passion pour aider les gens. Elle obtient un baccalauréat en musicothérapie aux États-Unis (2018) et sa certification de MTA (2019) ; elle est « Neurologic Music Therapy Fellow » (2022) et a obtenu sa Maîtrise en musicothérapie à l’Université Concordia (2025). Alejandra a travaillé avec des clients de tous âges et conditions, à travers l’Amérique du Nord et l’Amérique latine. Coordinatrice d’une clinique de musicothérapie pendant 4 ans, elle y a offert des séances de musicothérapie, de la supervision et des services administratifs. C’est avec enthousiasme qu’elle se joint à l’Institut en vue de contribuer à l’avancement de sa mission, incluant un inspirant désir de rejoindre aussi la communauté de langue espagnole.
Attirée par la musique dès son jeune âge, Marie-Jeanne a une formation en piano classique et flûte traversière. Après un baccalauréat en Neurosciences Cognitives à l’Université de Montréal, elle découvre la musicothérapie, y trouve un appel naturel, et obtient ensuite son Diplôme de 2e cycle en musicothérapie à l’Université Concordia. Sa facilité naturelle à entrer en relation avec les gens et à les mettre en confiance favorise la création d’un lien thérapeutique à travers la musique. Elle contribue aux projets de l’Institut depuis janvier 2025. Mettant à profit le pouvoir transformateur de l’écoute et du jeu musical, Marie-Jeanne cherche à offrir la beauté, en s’adressant à la personne dans sa globalité, ancrée dans la réalité de chacun et dans le moment présent.
En tant que bassiste et contrebassiste professionnelle, le rythme et l’équilibre ont toujours été des composantes essentielles dans la vie de Claudia. La musicothérapie s’est d’ailleurs imposée à elle tout naturellement, puisque cette profession lui permet de combiner sa passion pour la musique et sa volonté d’aider les autres. Comme musicothérapeute, elle a trouvé un juste équilibre pour exprimer ses valeurs personnelles et professionnelles. En travaillant auprès de personnes autistes, avec des troubles de santé mentale ou avec une déficience intellectuelle, elle a pu constater d’elle-même l’important impact que les arts peuvent avoir sur le bien-être et le mieux-être, autant pour l’individu que la communauté. Musicienne-auteure-compositrice-interprète, Claudia continue d’explorer et de partager sa musicalité et son expression artistique, tout en la mettant au profit des autres.
Depuis son jeune âge, Tanya joue du piano, adore chanter et aime travailler avec les gens, surtout avec les enfants. Voyant que la musicothérapie lui permet d’allier cet amour de la musique et son désir d’aider les autres, elle complète un Baccalauréat (2008) et puis une Maîtrise (2010) en musicothérapie. Elle oriente son travail vers les enfants présentant des défis particuliers, et a de l’expérience avec les bébés prématurés en milieu hospitalier. La musique est engageante et motivante, et les musicothérapeutes recourent à ce langage universel pour faciliter les interactions, tout en adaptant leur approche aux besoins et objectifs de chaque clientèle. Les recherches en musicothérapie, neuroscience et psychologie démontrent les bienfaits d’une utilisation judicieuse de la musique. En plus de son travail clinique, Tanya offre des services de mentorat auprès de nouveaux musicothérapeutes.
Après avoir vécu la perte dévastatrice de son bébé à six mois de grossesse, Martine devient bénévole au sein d’un organisme offrant de l'accompagnement pour les personnes endeuillées. Musicienne accomplie, et après avoir elle-même expérimenté le pouvoir guérisseur de la musique, elle retourne aux études et devient musicothérapeute certifiée, ce qui lui permet alors de recourir à la musique dans le cadre d’une approche thérapeutique professionnelle. Son parcours l’a amenée à concevoir des programmes de musicothérapie destinés aux personnes endeuillées, pour les aider à briser leur isolement et faciliter l'expression émotionnelle dans un environnement bienveillant, empreint de sensibilité empathique et de compassion.
En tant que personne autiste, la musique fut incroyablement importante dans le développement de Lianna, et cela l’a aidée à atteindre son plein potentiel. Forte de son expérience personnelle, elle a trouvé dans la musicothérapie une réponse naturelle à son désir d'aider d'autres personnes en situation de handicap. Ses principaux domaines d'expertise et d'intérêt sont les approches valorisant le handicap, en particulier pour les enfants. Musicothérapeute certifiée (MTA) en 2018, elle a obtenu sa maîtrise en musicothérapie en 2020. Elle poursuit actuellement un doctorat à l'Université Concordia, tout en collaborant à des projets avec l'Institut, nommément sa base de données de ressources et de références. Lianna espère que son travail aidera d’autres musicothérapeutes à accéder à des informations utiles, soutenant leurs démarches de sensibilisation quant à leurs besoins et leurs droits, ainsi que ceux de leurs clients.
Détentrice d’un baccalauréat en chant jazz, Valérie est une musicothérapeute certifiée (MTA) détenant une maîtrise en musicothérapie (MA, 2021). Passionnée depuis toujours par la voix et la musique comme vecteurs d’expression et de connexion, son engagement en musicothérapie est né de la rencontre entre son amour de la musique et son désir d’accompagner des personnes pouvant en bénéficier. Convaincue que la musicothérapie peut favoriser la communication, soutenir le bien-être psychique et le développement personnel, Valérie voit en cette discipline une réponse précieuse aux défis de notre époque et un potentiel prometteur pour le futur. Sa collaboration avec l'Institut lui permet de faire avancer et rayonner davantage la profession, et de soutenir les initiatives visant à accroître la compréhension de la musicothérapie et à en faciliter l’accès pour un plus grand nombre de clientèles.
Musicien professionnel d’expérience internationale, Stephen s'intéresse depuis longtemps à la façon dont la musique peut susciter des émotions et favoriser le bien-être de personnes de tous horizons, de manière unique et puissante. Cet intérêt l'a amené à devenir musicothérapeute certifié (2016), puis à obtenir sa maîtrise en musicothérapie (2017) et son doctorat (2025) à l'Université Concordia. Stephen a travaillé dans différents milieux auprès de personnes ayant des besoins variés, notamment des adultes en situation de handicap, des jeunes en difficulté, des personnes vivant avec un enjeu de santé mentale, des vétérans et des personnes ayant survécu à un AVC. Il a pu constater directement l'impact profond que la musicothérapie peut avoir sur la vie des gens. Stephen apprécie ce qu’offre l'Institut, un espace créé par des musicothérapeutes, pour des musicothérapeutes et leurs clients, lesquels bénéficient d’un environnement accueillant, facilitant une pratique efficace et, encore plus important, propice à l’atteinte d’objectifs thérapeutiques.
Dès l’âge de 14 ans, Samantha pressentait que la musique pouvait aider à la gestion des émotions, ce qui l’a menée vers la musicothérapie. Pendant la pandémie de COVID-19, elle a joint l'équipe de l'Institut pour développer et offrir des séances de musicothérapie en ligne à un proche aidant, pendant presque 2 ans. Elle se spécialise aujourd’hui en soins palliatifs, soutenant les personnes en fin de vie et leur famille. Que ce soit par le biais d’un projet d’héritage grâce auquel une personne crée et lègue un testament musical personnalisé, ou en soutenant les proches aidants et l’entourage familial dans leur cheminement et leur deuil, Samantha est bien outillée pour accompagner ceux qui sont confrontés à la perte, au deuil et à l’inconnu. Pour Samantha, en plus d’être une source de réconfort lors de la perte d’un être cher, la musicothérapie permet d’atteindre une certaine clarté et sérénité, en favorisant l’expression, facilitant la connexion aux autres et à l’univers autour de soi, dans ces moments de souffrance. Samantha détient une Maîtrise en Arts, en musicothérapie, de l’Université Concordia.
Nadia dit être née dans un berceau de musique, et que la musicothérapie l'interpelle depuis son adolescence. Musicienne passionnée et humaniste, elle a découvert le monde grâce à ses différents genres musicaux, du classique au jazz, en passant par la musique traditionnelle du Québec et d’Europe de l’Est. Son ouverture d’esprit teinte sa pratique, s’adressant à une diversité de problématiques, dont la toxicomanie, les troubles du développement, l’autisme, les soins palliatifs et le soutien aux proches aidants. Nadia travaille également avec de jeunes immigrants, dans le cadre d’un programme visant à faciliter leur intégration scolaire. En 2021, pendant la pandémie COVID-19, Nadia a collaboré à 2 reprises avec l'Institut. Dans le cadre d'un projet de recherches, elle a d'abord offert des séances de groupe de musicothérapie en ligne pour l'entourage de personnes vivant avec des enjeux de santé mentale. Elle a ensuite développé un projet-pilote pour venir en soutien à des proches aidants de la clientèle d'un centre de soins palliatifs de sa région (dans les environs de Québec): ceci a mené à l'intégration de services de musicothérapie au sein de cette organisation. Musicienne engagée s’intéressant depuis toujours à la culture, Nadia croit plus que jamais que les arts jouent un rôle essentiel pour aider chacun à trouver sa vérité, ainsi que la beauté et l'ouverture au monde qui nous entoure.
Dan Misha Goldman détient un baccalauréat en performances jazz et une maîtrise en Thérapies par les Arts de l'Université Concordia. Il croit au développement d'un climat de confiance sécurisant et propice à la créativité, l'expression des émotions, la compassion envers soi-même et l'authenticité. S'inspirant de son expérience de plus de 20 ans comme musicien professionnel, Dan implique ses clients en recourant à une approche relationnelle, centrée sur la musique et basée sur l’écriture de chansons, la composition musicale et l’improvisation. À titre de musicothérapeute avec l'Institut, Dan a animé des séances de musicothérapie de groupe pour de jeunes adultes immigrants d'origine Syrienne/Arménienne. Pendant la pandémie COVID-19, il a aussi co-créé un programme de formation pour les musicothérapeutes, intitulé "Adapter sa pratique aux services de musicothérapie en ligne", lequel a été offert par l'Institut en partenariat avec l'Association canadienne de musicothérapie (ACM) et l'Université Concordia. Par la suite, Dan a travaillé comme musicothérapeute à la Résidence de soins palliatifs Teresa-Dellar, en plus d'avoir une petite pratique privée. Il a ensuite complété, à l'Université du Québec à Montréal, un programme de 2ième cycle sur la présence attentive, et continue de développer ses compétences en étudiant présentement à temps plein à l'Université McGill.
Eleanor a été attirée par la musicothérapie à cause de la facilité qu'elle apporte pour entrer en contact avec les autres. Elle a travaillé avec des clientèles en soins de longue durée, centres de jour et santé mentale, dans des milieux communautaires, académiques et en ligne. Elle a pu constater d’elle-même combien la musicothérapie peut bénéficier à une diversité de populations, et ainsi avoir un impact social important. Dans sa pratique, elle recourt à des approches de musicothérapie humanistes, “ressources-inspired”, féministes, anti-oppressives et communautaires, pour répondre aux besoins individuels de chaque client. Eleanor a obtenu un baccalauréat en musique de l’Université de Toronto, puis un Diplôme d’études graduées et une Maîtrise en musicothérapie de l’Université Concordia. Spécialisée en chant classique, elle embrasse une diversité de styles musicaux, en plus de jouer du piano, de la guitare et du ukulélé. En 2020, alors que la planète était confrontée à la pandémie de COVID-19, Eleanor s'est jointe à l'Institut pour nous aider à développer et lancer notre 1er projet-pilote, en partenariat avec Autisme Montréal, pour offrir des séances individuelles en ligne; quand les services en personne ont pu reprendre, ses client pouvaient choisir de continuer en ligne ou de venir à l'Institut pour leurs séances de musicothérapie. Sa collaboration a duré plus de 3 ans, jusqu'à la fin du projet. Elle travaille maintenant à temps plein dans une école dédiée à des services pour enfants autistes.
Détenant une maîtrise en théorie musicale, Méliane devient musicothérapeute certifiée, lui permettant ainsi de recourir à la musique pour rejoindre les gens et les aider à vivre pleinement. Elle s’implique d’abord en musicothérapie pédiatrique; par la suite, avec Le Phare, Enfants et Familles, elle offre son soutien à des jeunes en soins palliatifs. Sa pratique clinique l’amène aussi à accompagner d’autres profils de clientèles ayant des besoins particuliers. Selon Méliane, la musicothérapie permet aux gens qui en bénéficient de grandir, de développer de nouvelles habiletés et de vivre de l’espoir et des moments de partage. Elle a collaboré avec l’Institut de novembre 2023 à juin 2025, contribuant activement à l’avancement de sa mission : elle a notamment développé et offert un Atelier découverte auprès de divers organismes, produit un module de formation en soins palliatifs, démarré des services de musicothérapie pour un groupe d’adultes vivant avec une déficience, contribué à l’enrichissement du contenu du site web et assuré la visibilité de l’Institut sur les réseaux sociaux. Élue présidente de l’Association québécoise de musicothérapie (AQM) au printemps 2025, elle continue de faire rayonner la musicothérapie
Le lien entre la musique et la psychologie s’est rapidement établi au cours du parcours universitaire de Rachel. Elle obtient d’abord un baccalauréat en interprétation de clarinette et complète une mineure en psychologie à l’Université McGill. Elle poursuit ensuite ses études en musicothérapie à l’Université Concordia: sa thèse de maîtrise porte sur les fondements théoriques de la musicothérapie et la théorie de l’attachement. Elle a enseigné la musique à des enfants d’âge préscolaire, travaillé auprès de jeunes avec handicaps et déficiences importantes et auprès d’adultes avec des troubles du développement. Elle a aussi offert ses services à des mères à risque et à leurs enfants. Elle croît au fort potentiel de la musicothérapie pour les familles vulnérables et souhaite que ses bénéfices deviennent plus facilement accessibles pour cette population. Pendant la pandémie COVID-19, elle a joint l'équipe de l'Institut pour développer un projet-pilote en partenariat avec La Maison Bleue, pour offrir des services en ligne à des femmes enceintes et à leurs jeunes enfants vivant dans des conditions de vulnérabilité. Par la suite, Rachel est allée travailler dans une école pour enfants avec besoins particuliers.
Chanteuse soprano, choriste et percussionniste professionnelle, Sophie a été professeur de chant et de musique pendant 7 ans avec des enfants vulnérables dans Hochelaga-Maisonneuve, à Montréal. Elle a ensuite ressenti le désir de devenir musicothérapeute pour encore mieux utiliser la musique en vue de soutenir et aider les gens. Son stage dans un milieu de réadaptation physique et neurologique a été une véritable révélation, l’amenant à développer un profond attachement envers cette clientèle. Que ce soit pour offrir un moyen d’expression d’émotions parfois enfouies, faciliter une connexion verbale ou musicale, favoriser le bien-être, ou soutenir les apprentissages ou la réadaptation, la musique est un langage universel, présent dans la vie de chaque être humain, de tout âge, condition ou culture. Sophie souhaite que la musicothérapie continue de gagner en reconnaissance et en importance, tout en devenant plus facilement accessible pour ceux qui pourraient en bénéficier. Impliquée avec l'Institut de mai 2023 à août 2024, elle a développé et offert des services de musicothérapie en groupe à des dyades de personnes aphasiques accompagnées de leurs proches aidants. Elle travaille maintenant auprès de patients hospitalisés, en soins palliatifs.
Marie-Fatima est devenue musicothérapeute parce qu’elle veut aider les gens, tout simplement. Son engagement est à la fois vaste et multidimensionnel. En soins palliatifs, elle accompagne ses clients pendant ces moments fragiles, précieux et imprévisibles, lesquels peuvent être beaux même face à l’incertitude et la crainte. Dans son travail auprès d’enfants et d’adultes non-verbaux, elle utilise la musique comme forme de communication expressive et les guide vers la création de leur propre langage musical. Avec la clientèle autiste, elle aime découvrir et célébrer les talents, forces et défis uniques de chacun. Entre 2020 et 2022, Marie-Fatima a collaboré à quelques reprises avec l'Institut pour offrir un Atelier découverte à des groupes d'adultes membres de Autisme Sans Limites. Marie-Fatima comprend le sentiment de découragement et de solitude des personnes dont l’avenir est incertain. Elle mise sur la pratique de la musicothérapie pour offrir une lueur d’espoir et des moments de beauté et d’authenticité.